Le Président de la Région Synodale du Koung-Khi en visite à l’IUEC

Vendredi 18 septembre 2026, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) a reçu la visite du Révérend Robert TALLA KUETCHE, nouveau Président de la Région Synodale du Koung-Khi. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de sa tournée de prise de contact avec les différentes œuvres de l’Église Évangélique du Cameroun (EEC) relevant de son territoire de commandement.

Arrivé à l’IUEC aux environs de 13h00, sous une pluie battante, le Président de Région a été accueilli par Monsieur le Recteur, le Professeur Jules Roger KUATE, ainsi que par les responsables et collaborateurs de l’institution.

Un premier échange avec le Recteur

Après son arrivée, le Révérend Robert TALLA KUETCHE a eu un premier entretien avec le Recteur de l’IUEC. Ce temps d’échange a permis d’aborder la réalité de l’institution, ses acquis, ses perspectives ainsi que les défis auxquels elle est confrontée dans la poursuite de sa mission éducative.

La suite de la rencontre s’est tenue dans la Salle des Actes du Rectorat, en présence du personnel de l’IUEC.

Après la présentation des différents collaborateurs, le Recteur, le Professeur Jules Roger KUATE, a souhaité la bienvenue au Président de Région et a son exécutif et a  exprimé son honneur de recevoir à l’IUEC le nouveau responsable de la Région Synodale du Koung-Khi.

Présenter l’IUEC, ses acquis et ses défis

Dans son propos, le Recteur a procédé à une présentation succincte de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun, mettant notamment en évidence son potentiel dans le domaine de l’éducation, les réalisations enregistrées au cours de son développement ainsi que ses perspectives d’avenir.

Parmi les réalisations évoquées figurait notamment le développement de l’antenne de l’IUEC à Douala, qui participe à l’élargissement de l’offre de formation et à la présence de l’institution dans d’autres espaces universitaires.

Le Recteur a également évoqué avec franchise les difficultés auxquelles l’IUEC demeure confronté. Il a ainsi sollicité l’accompagnement et le soutien du Président de Région, afin de contribuer au développement de cette œuvre éducative majeure de l’EEC.

« Le chemin vers l’excellence est encore jonché de difficultés », a notamment souligné le Recteur, rappelant ainsi la nécessité d’une mobilisation collective autour des ambitions de l’institution.

Le Président de Région réaffirme son engagement

Prenant à son tour la parole, le Révérend Robert TALLA KUETCHE a remercié le Recteur pour la franchise de ses échanges et pour la présentation faite de la situation de l’IUEC.

Ayant lui-même une expérience au sein des œuvres de l’Église, il a indiqué connaître les réalités et les défis auxquels celles-ci peuvent être confrontées. Il a ainsi assuré que sa nouvelle responsabilité ne serait pas prise à la légère et qu’il entendrait mettre, autant que possible, son influence et ses moyens au service de l’accompagnement des œuvres relevant de son territoire.

Le Président de Région a également relevé l’esprit de collaboration et la chaleur des relations observés entre le top management et les collaborateurs de l’IUEC, un élément qu’il a particulièrement apprécié au cours de sa visite.

Mission, vision et perspectives au cœur des échanges

La rencontre s’est poursuivie par une présentation de l’IUEC, de sa mission, de sa vision et de ses valeurs, permettant au Président de Région et à son exécutif de mieux appréhender l’identité et les ambitions de l’institution.

Les échanges ont ensuite porté sur différentes opportunités de collaboration, les attentes respectives et les actions futures à engager pour accompagner le développement de l’IUEC et renforcer son rayonnement au sein des œuvres de l’EEC.

Au-delà du caractère protocolaire de cette visite, les échanges ont ainsi permis d’ouvrir un espace de dialogue autour des réalités de l’institution et des possibilités d’accompagnement dans la poursuite de sa mission éducative.

Une visite placée sous le signe du dialogue

À 14h10, le Révérend Robert Talla Kuetche et son exécutif régional ont pris congé de l’IUEC afin de poursuivre leur tournée de prise de contact.

Cette visite aura constitué un moment de rencontre, d’écoute et d’échange entre les responsables de la Région Synodale du Koung-Khi et ceux de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun, dans une dynamique tournée vers l’accompagnement et le développement des œuvres de l’EEC.

l’IUEC & Yorkville University ouvrent de nouvelles perspectives internationales

Une rencontre stratégique autour de nouvelles perspectives de collaboration entre le Cameroun et le Canada

Douala, 03 septembre 2026 — Dans le cadre de sa politique d’ouverture internationale, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) a reçu, ce jeudi 03 septembre 2026, une délégation de Yorkville University, établissement d’enseignement supérieur canadien, pour une séance de travail consacrée aux perspectives de coopération entre les deux institutions.

La rencontre s’est tenue au Campus IUEC de Douala, situé au Collège Alfred Saker.

🤝 Une première étape vers un partenariat

Les échanges ont permis aux représentants des deux établissements de présenter leurs institutions respectives, leurs responsables, leurs infrastructures, leurs facultés ainsi que leurs différentes offres de formation.

Cette présentation croisée avait pour objectif de permettre aux deux parties de mieux comprendre leurs environnements académiques respectifs et d’identifier les domaines susceptibles de faire l’objet d’une collaboration.

À l’issue de la séance de travail, l’IUEC et Yorkville University ont convenu d’engager le processus devant conduire à la signature d’une convention de coopération.

Cette étape marque ainsi le début d’une démarche appelée à préciser les domaines et les modalités d’un futur partenariat.

🛫   Yorkville University : une ouverture vers l’enseignement supérieur canadien

Fondée au Canada au début des années 2000 et ayant accueilli ses premiers étudiants en 2004, Yorkville University développe des programmes d’enseignement supérieur dans plusieurs domaines, notamment le Business, les Arts, le Design, l’Éducation, les sciences comportementales, le counselling et les sciences infirmières. L’université dispose notamment de campus à Vancouver/New Westminster, Toronto et Fredericton et propose également des modalités de formation en ligne.

Cette diversité constitue un terrain intéressant pour explorer de futures formes de collaboration avec l’IUEC.

🌍 Des perspectives internationales pour la communauté universitaire de l’IUEC

La future convention pourrait ouvrir la voie à différentes formes de coopération académique entre les deux institutions.

Parmi les perspectives évoquées figure notamment la possibilité, à terme, pour des étudiants de l’IUEC de poursuivre leur parcours académique au sein de Yorkville University au Canada, selon les modalités qui seront définies dans l’éventuel accord et sous réserve des conditions académiques et réglementaires applicables.

Au-delà de la mobilité étudiante, cette coopération pourrait également constituer une opportunité de développer d’autres initiatives académiques entre les deux institutions.

L’enjeu est donc de construire progressivement une relation institutionnelle durable, susceptible de contribuer à l’ouverture internationale de l’IUEC et à l’élargissement des opportunités offertes à sa communauté universitaire.

🏫 Le Campus de Douala, cadre d’une nouvelle dynamique

Le choix du Campus IUEC de Douala pour accueillir cette rencontre intervient alors que cette nouvelle implantation prépare sa première rentrée académique 2026-2027.

Le Campus propose notamment des formations en Gestion, Commerce-Vente, Génie Informatique, Études Médico-Sanitaires, Sciences et Techniques Biomédicales, ainsi que le HND in Education, des Licences professionnelles et des Masters professionnels dans le domaine de la santé.

Sa présence à Douala participe ainsi au développement de l’offre universitaire de l’IUEC et à son ambition de proposer des formations professionnalisantes tout en renforçant progressivement ses connexions avec le monde académique international.

  De l’IUEC vers le monde

La rencontre du 03 septembre constitue une nouvelle étape dans la stratégie d’ouverture internationale de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun.

Pour l’IUEC, l’objectif est clair : développer des partenariats structurants, créer de nouvelles opportunités pour les étudiants et inscrire davantage ses formations dans une dynamique internationale.

La prochaine étape sera désormais de poursuivre les discussions afin de définir les contours de cette future coopération avec Yorkville University.

 

🌍 Depuis le Cameroun, l’IUEC continue de construire des ponts avec le monde.

IUEC – Éthique • Créativité • Excellence

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L’IUEC renforce son ouverture internationale : Sharda University en visite au Campus de Douala

Une nouvelle étape dans le développement des partenariats internationaux de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun

Douala, 21 août 2026 — L’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) poursuit résolument sa stratégie d’ouverture internationale et de développement de partenariats académiques. Le Campus de l’IUEC à Douala, implanté au Collège Alfred Saker, a accueilli ce vendredi 21 août 2026 une délégation de Sharda University, en Inde, dans le cadre du renforcement d’une collaboration engagée entre les deux institutions depuis 2024.

Cette rencontre constitue une nouvelle illustration de la volonté de l’IUEC de construire, avec ses partenaires nationaux et internationaux, un environnement universitaire offrant aux étudiants des perspectives de formation, de mobilité et d’ouverture sur les grands espaces académiques internationaux.

Une rencontre placée sous le signe de la coopération universitaire

La délégation de Sharda University était conduite par M. Sachin Sani, Senior Manager, accompagné de M. Deni Nestor, représentant de l’Université pour la zone CEMAC.

La rencontre s’est tenue en présence du Représentant du Recteur, le Vice-Recteur, ainsi que de la Coordination du Campus de Douala.

Les échanges ont notamment porté sur les possibilités de renforcer les relations entre les deux établissements et d’explorer de nouvelles pistes de coopération dans les domaines de la formation, de la mobilité académique, du développement des compétences et des échanges universitaires.

Cette dynamique s’inscrit dans la vision de l’IUEC qui entend faire de ses partenariats internationaux un véritable levier au service de la qualité de la formation et de l’employabilité de ses étudiants.

Sharda University : un partenaire tourné vers l’international

Implantée à Greater Noida, dans la région de Delhi-NCR en Inde, Sharda University est une université pluridisciplinaire créée en 2009. Selon les informations institutionnelles publiées par l’université, elle accueille aujourd’hui des étudiants issus de plus de 95 nationalités et dispose de plus de 330 partenariats et accords internationaux actifs.

Son positionnement international constitue un atout particulièrement intéressant dans le cadre de la coopération avec l’IUEC. L’université indique également proposer plus de 135 programmes couvrant notamment l’ingénierie, le management, le droit, les sciences informatiques, le design, les sciences fondamentales, les sciences de la santé, les sciences humaines et plusieurs autres domaines.

Sharda University affirme par ailleurs être reconnue par la University Grants Commission (UGC) du gouvernement indien et bénéficier d’une accréditation A+ de la NAAC. Certaines formations d’ingénierie sont également accréditées par le National Board of Accreditation (NBA).

Découvrir Sharda University

Une coopération qui ouvre des perspectives pour les étudiants de l’IUEC

Au-delà de la dimension institutionnelle, l’intérêt majeur de cette collaboration réside dans les opportunités qu’elle peut contribuer à ouvrir aux étudiants et aux enseignants.

Sharda University développe notamment des dispositifs internationaux permettant aux étudiants d’universités partenaires de participer à des programmes d’échange semestriels, à des programmes courts, des stages d’été, des formations spécialisées et des expériences culturelles internationales. L’université prévoit également des mécanismes permettant, selon les accords conclus, le transfert de crédits académiques.

Pour l’IUEC, ce type de coopération peut ainsi contribuer progressivement à :

  • favoriser la mobilité internationale des étudiants ;
  • développer les échanges entre enseignants et chercheurs ;
  • encourager les collaborations scientifiques et pédagogiques ;
  • permettre l’accès à de nouvelles expériences académiques et culturelles ;
  • renforcer les compétences linguistiques et interculturelles des étudiants ;
  • favoriser le partage d’expertises et de pratiques pédagogiques ;
  • créer de nouvelles possibilités de stages, de formations et d’expériences internationales ;
  • préparer davantage les étudiants aux exigences d’un marché du travail de plus en plus mondialisé.

La rencontre du 21 août constitue donc une étape importante dans la construction d’une relation appelée à se développer dans la durée.

Le Campus de Douala : l’IUEC au plus près des étudiants

Cette visite prend une dimension particulière puisqu’elle intervient au moment où l’IUEC consolide son implantation dans la capitale économique du Cameroun.

Situé au Collège Alfred Saker, au Rond-point Deido, le Campus de Douala constitue une réponse à la volonté de l’IUEC de rapprocher ses formations des étudiants de Douala et de sa région.

L’ouverture de cette implantation vient compléter l’offre académique de l’IUEC et permettre aux jeunes de bénéficier d’un cadre universitaire plus proche des grands bassins économiques et professionnels du pays.

L’IUEC présente ses formations autour de plusieurs pôles académiques, notamment les Sciences et Technologies, les Sciences de l’Éducation, les Sciences de Gestion, l’Agronomie et les Sciences de l’Environnement, ainsi que le cycle BTS et d’autres parcours spécialisés.

🎓 Une offre de formation diversifiée

L’offre de l’IUEC couvre notamment des domaines particulièrement stratégiques pour l’avenir du Cameroun :

  • Sciences et Technologies :
    Biologie Clinique, Santé Publique, Sciences Médico-Sanitaires, Ingénierie Biomédicale et Énergétique, Développement Web, Intelligence Artificielle et autres parcours technologiques.
  • Sciences de l’Éducation :
    formations dans le domaine de l’éducation, de la didactique et de la formation des professionnels de l’enseignement.
  • Sciences de Gestion :
    gestion, finance, management, comptabilité, fiscalité, banque, ressources humaines, gestion de projets et autres domaines liés au développement des organisations.
  • Agronomie et Sciences de l’Environnement :
    productions animales et végétales, technologies alimentaires et biotechnologies, économie et stratégie agroalimentaire, qualité et sécurité alimentaire, gestion environnementale et développement durable.
  • Cycle BTS :
    Génie Informatique, Génie Civil, Génie Électrique, Réseaux et Télécommunication, Commerce-Vente, Gestion, Agriculture et Élevage, Sciences de l’Éducation et Professions Médicales.

Cette diversité constitue l’un des atouts de l’IUEC : permettre à chaque étudiant de construire un parcours professionnalisant tout en bénéficiant d’un environnement académique ouvert sur les enjeux contemporains.

Donner une dimension internationale à la formation

Pour l’IUEC, l’internationalisation ne se limite pas à la signature de partenariats. Elle doit se traduire progressivement par des opportunités concrètes pour les étudiants et les enseignants.

La coopération avec Sharda University s’inscrit ainsi dans une stratégie plus large déjà engagée par l’IUEC. L’établissement développe également d’autres collaborations internationales, notamment avec des institutions et réseaux académiques en Afrique et en Europe. Le site institutionnel de l’IUEC met notamment en avant des initiatives de coopération scientifique avec l’Université de Nairobi ainsi que le Master ELID développé avec le soutien de l’Université de Bamberg en Allemagne.

Cette multiplication des partenariats traduit une ambition claire : faire de l’ouverture internationale un élément structurant de l’expérience universitaire proposée par l’IUEC.

Un message fort aux étudiants et futurs étudiants de Douala

Au cours de leur visite, les représentants de Sharda University se sont félicités de la création du Campus de l’IUEC à Douala et ont encouragé les étudiants à rejoindre l’IUEC de Douala.

Ce message vient renforcer l’ambition portée par le nouveau campus : proposer aux jeunes de Douala et de sa région une formation universitaire de qualité, professionnalisante et progressivement connectée à des opportunités internationales.

Pour les futurs étudiants, choisir l’IUEC, c’est ainsi intégrer un établissement qui ne souhaite pas seulement préparer aux diplômes, mais également développer des compétences, des expériences professionnelles et une capacité à évoluer dans un environnement international.

De Douala vers le monde

La visite de Sharda University au Campus de Douala marque donc une nouvelle étape dans la coopération engagée depuis 2024.

Elle témoigne surtout d’une ambition commune : rapprocher les institutions, favoriser les échanges et créer progressivement des opportunités nouvelles pour les étudiants et les enseignants.

À travers cette collaboration, le Campus de Douala entend devenir davantage qu’un simple lieu de formation : un point de connexion entre le Cameroun, l’Afrique et le monde.

Dans cette perspective, l’IUEC entend poursuivre ses efforts pour développer des partenariats académiques durables, multiplier les opportunités de mobilité et renforcer l’exposition de ses étudiants aux expériences internationales.

📍 Étudier à l’IUEC à Douala

Campus IUEC de Douala
📌 Collège Alfred Saker – Rond-point Deido, Douala
🎓 Formations professionnalisantes et parcours universitaires
🌍 Ouverture internationale et partenariats académiques
🤝 Encadrement et accompagnement des étudiants

Les admissions pour l’année académique 2026-2027 sont ouvertes.

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🌍 IUEC – Une formation locale, une ambition internationale

Éthique • Créativité • Excellence

Campus de Douala – Collège Alfred Saker, Rond-point Deido

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Cycle BTS à l’IUEC : un diplôme professionnel, un métier, un avenir

Deux ou 3 ans après le Bac, un diplôme reconnu et un métier en main. Le cycle BTS de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) ouvre ses candidatures pour l’année académique 2026-2027. Santé, agronomie, informatique et réseaux, génie civil, gestion et commerce : cinq grands domaines, une même promesse — une formation courte, concrète et immédiatement tournée vers l’emploi. Cette année, la filière Santé de l’IUEC est pleinement opérationnelle et conforme au nouveau cadre national de formation médico-sanitaire.

Le BTS, une voie rapide et professionnalisante

Face à un marché de l’emploi exigeant, de plus en plus de bacheliers camerounais font le choix de la formation courte et professionnalisante. Le Brevet de Technicien Supérieur (BTS) répond précisément à cette attente : diplôme national de niveau Bac+2 ou 3, reconnu par le Ministère de l’Enseignement Supérieur (MINESUP) et sanctionné par un examen national, il forme en deux ans des techniciens supérieurs directement opérationnels.

Là où les cursus universitaires longs demandent cinq ans ou plus, le BTS permet d’entrer dans la vie active rapidement, tout en gardant une porte ouverte : après le BTS, il reste possible de poursuivre en Licence professionnelle puis en Master selon la spécialité. C’est une trajectoire à double détente — travailler tôt, se spécialiser ensuite si on le souhaite.

Son atout décisif reste l’insertion : une formation pensée avec le monde professionnel, adossée à des stages, qui rapproche le diplômé des besoins réels des employeurs.

Le BTS à l’IUEC : la théorie éprouvée par la pratique

À l’IUEC, le cycle BTS repose sur un principe simple : on n’apprend pas un métier uniquement dans les livres. La formation associe des enseignements théoriques solides à une pratique intensive, encadrée par des enseignants professionnels expérimentés.

  • Des stages pratiques garantis, pour confronter les acquis au terrain avant même l’obtention du diplôme.
  • Des laboratoires et des fermes pédagogiques équipés, supports concrets des filières scientifiques, sanitaires et agropastorales.
  • Une bibliothèque et une médiathèque, ainsi que des supports de cours imprimés remis aux étudiants.
  • Un encadrement éthique et spirituel, marque de l’identité de l’Institut en tant qu’œuvre de l’Église Évangélique du Cameroun, fidèle à sa devise : Éthique – Créativité – Succès.

Cinq domaines, un large éventail de métiers

🩺 Santé

Sciences Infirmières · Sage-femme · Kinésithérapie · Imagerie Médicale · Techniques de Laboratoire et d’Analyse Médicale 

 

 

🌱 Agronomie

Productions Végétales · Productions Animales · Entrepreneuriat Agropastoral · Conseil Agropastoral 

 

 

💻 Informatique & Réseaux

Génie Logiciel · Infographie et Web Design · Maintenance des Systèmes Informatiques · Réseaux & Sécurité · Télécom.

 

 

🏗️ Génie Civil

Bâtiment · Travaux Publics.

 

 

📊 Gestion & Commerce

Comptabilité et Gestion des Entreprises · Gestion Logistique et Transport· Gestion des Projets · Marketing-Commerce-Vente · Ressources Humaines · Commerce International.

 

 

 

Selon la spécialité, la formation dure deux ans ; les filières du domaine Santé s’étalent sur trois ans, conformément aux exigences du secteur. Les filières Agriculture & Élevage et Santé sont administrées sous la coordination des Facultés correspondantes de l’Institut.

Focus : une filière Santé pleinement opérationnelle

Le domaine de la formation médico-sanitaire a connu, ces dernières années, une réforme nationale d’envergure. Sous l’impulsion conjointe du Ministère de l’Enseignement Supérieur (MINESUP) et du Ministère de la Santé Publique (MINSANTE), les formations en santé dispensées dans les instituts privés d’enseignement supérieur ont été réorganisées afin d’harmoniser les cursus, de relever les standards et de garantir aux diplômés une reconnaissance pleine et entière de leurs compétences. Ce cadre repose désormais sur une double tutelle : académique pour le MINESUP, technique pour le MINSANTE.

Cette période de mise en conformité a représenté un cap exigeant pour l’ensemble du secteur. L’IUEC l’a franchi. Sa filière Santé est aujourd’hui à cent pour cent opérationnelle et alignée sur le nouveau cadre réglementaire : les plateaux techniques, les curricula et l’encadrement répondent aux normes attendues. Concrètement, cela signifie que les futurs étudiants en Soins Infirmiers, Sage-femme, Kinésithérapie, Imagerie Médicale, Diététique ou Techniques de Laboratoire s’engagent dans un parcours sécurisé, dont la reconnaissance n’est pas laissée au hasard.

Pour un bachelier — et pour sa famille —, c’est la garantie la plus importante : celle d’investir deux ou trois années dans une formation solide, conforme, et véritablement porteuse d’avenir.

Des débouchés concrets, au Cameroun et au-delà

Un diplômé BTS de l’IUEC n’est pas cantonné à un seul type d’employeur. Selon sa filière, il peut viser les structures hospitalières publiques et privées, les laboratoires, les exploitations et coopératives agropastorales, les entreprises du numérique, les chantiers et bureaux d’études du BTP, les banques, les cabinets comptables ou les services logistiques et commerciaux. Le BTS ouvre également l’accès à certains concours de la fonction publique et constitue un socle solide pour l’entrepreneuriat.

Conditions d’admission

Diplôme requis : Baccalauréat (général ou technique) selon la filière, ou tout diplôme équivalent reconnu par le MINESUP.

Pièces du dossier : formulaire de candidature, photocopie de l’acte de naissance, photocopie du Baccalauréat, certificat médical, 02 photos 4×4, reçu de paiement (5 000 FCFA), enveloppe A4.

Candidatures ouvertes

Les pré-inscriptions pour l’année académique 2026-2027 sont ouvertes dès maintenant. 📞 (+237) 6 95 53 93 44 · (+237) 6 94 40 49 79 ✉️ uec.info@uecam.org/inscription 🌐 iuec-univ.cm 📍 BP 127 Bandjoun, Cameroun

 

Insertion professionnelle : l’IUEC prépare ses futurs diplômés en sciences de la santé au marché de l’emploi

Diplôme en poche, et après ? Le vendredi 24 juillet 2026, la Faculté des Sciences et Technologies (FST) de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun a réuni ses étudiants de Licence 3 en Sciences Biomédicales et Médico-Sanitaires autour d’un séminaire stratégique de préparation à l’insertion professionnelle. Enseignants, professionnels et surtout anciens étudiants présents sur le campus ou connectés depuis plusieurs pays africains se sont succédé pour transformer un diplôme en trajectoire de carrière.

Un séminaire pour combler le pas entre l’amphithéâtre et le monde du travail

Le passage du statut d’étudiant à celui de professionnel reste, pour de nombreux jeunes diplômés camerounais, une zone d’incertitude. C’est précisément cette étape que la Faculté des Sciences et Technologies de l’IUEC a choisi d’accompagner en organisant, ce 24 juillet 2026, un séminaire de préparation à la carrière professionnelle à l’intention de ses étudiants de troisième année, toutes filières de santé confondues.

L’objectif affiché est clair : renforcer l’employabilité des futurs licenciés en développant leurs compétences en planification de carrière, en recherche d’emploi et en intégration au milieu professionnel.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Recteur de l’IUEC, le Professeur Jules Roger KUIATE, aux côtés du Vice-Doyen de la Faculté, le Docteur MOMO Aimé Césaire.

Je vous souhaite une carrière à la hauteur de vos efforts.
Pr Jules Roger KUIATE, Recteur de l’IUEC

Quatre axes pour construire un projet professionnel

1. Connaissance du marché de l’emploi et opportunités professionnelles

Animé par le Dr TCHUENGUEM et M. TALOM. Un panorama des débouchés réels des filières de santé, structures hospitalières publiques et privées, organisations non gouvernementales, laboratoires, recherche, entrepreneuriat et une lecture des tendances actuelles du secteur.

2. Techniques de recherche d’emploi et marketing personnel

Animé par le Dr TSAPI. Rédaction d’un CV percutant, préparation aux entretiens d’embauche, construction et optimisation d’un profil professionnel en ligne, notamment sur LinkedIn.

3. Compétences professionnelles et soft skills

Animé par le Dr SOH  et M. NDASSI . Communication, esprit d’équipe, éthique professionnelle, posture et leadership : autant de compétences transversales qui font aujourd’hui la différence à niveau de diplôme équivalent. « On apprend tous les jours », a rappelé le Dr SOH, invitant les étudiants à cultiver une exigence quotidienne de progression.

4. Planification de la carrière et entrepreneuriat en santé

Animé par le Dr MOMO et Mme METCHUM. Élaboration d’un plan de carrière à moyen et long terme, poursuite stratégique des études en cycle Master, spécialisations et perfectionnements, mais aussi création de sa propre initiative dans le domaine de la santé.

La parole aux aînés : une forte mobilisation des anciens étudiants

Le temps fort de la journée aura sans doute été la participation massive des anciens étudiants de la Faculté, venus témoigner de leur propre trajectoire depuis l’obtention de leur licence. C’est ce volet qui a justifié le format hybride retenu pour le séminaire.

À distance, plusieurs diplômés actuellement engagés dans des spécialisations en médecine générale dans d’autres pays africains ont pris la parole depuis leurs universités et structures d’accueil. Leurs interventions ont éclairé des questions rarement documentées : conditions réelles d’admission aux programmes de spécialisation à l’étranger, reconnaissance et équivalence des diplômes, préparation aux concours d’entrée, coût et financement des études, mais aussi adaptation à un nouvel environnement académique et culturel.

En présentiel, d’anciens étudiants aujourd’hui en activité en structures hospitalières, en laboratoires, dans des organisations non gouvernementales ou à leur propre compte ont partagé sans détour les étapes de leur insertion : les premières candidatures, les refus, les stages déterminants, les opportunités saisies. Leurs conseils aux promotions sortantes ont convergé sur quelques principes simples : constituer son dossier professionnel bien avant la soutenance, ne jamais sous-estimer la valeur d’un stage, entretenir son réseau professionnel dès l’université, et accepter que les premières années demandent patience et rigueur. Cette rencontre entre générations d’étudiants a donné à la journée sa dimension la plus concrète : les futurs diplômés ont vu, en face d’eux et à l’écran, ce que devient un parcours engagé quelques années plus tôt sur les mêmes bancs.

 

Des échanges nourris par les préoccupations des étudiants

Les séquences de questions-réponses ont constitué l’un des temps forts de la journée. Les étudiants ont saisi l’occasion pour soumettre aux intervenants des interrogations concrètes sur leur avenir : peut-on, en étant diplômé en sciences biomédicales, se spécialiser en médecine générale ? Est-il possible d’accéder à un emploi sans passer par un stage de perfectionnement ? Les réponses apportées ont permis de lever plusieurs malentendus sur les passerelles académiques, les exigences réelles des employeurs et la valeur des expériences de terrain dans un parcours de santé.

Une initiative à triple portée

  • Pour l’étudiant, elle apporte des repères opérationnels : savoir rédiger un dossier de candidature crédible, comprendre les codes du milieu professionnel, identifier ses débouchés et bâtir un projet cohérent.
  • Pour la société, elle contribue, à son échelle, à la réduction du chômage des jeunes diplômés en réduisant l’écart entre la formation reçue et les attentes du marché.
  • Pour l’institution, elle renforce la qualité de l’accompagnement de fin de cycle et positionne l’IUEC parmi les établissements qui intègrent l’employabilité comme une composante à part entière du parcours académique.

Poursuivre, mais avec une stratégie

Les intervenants ont vivement encouragé les étudiants à envisager la poursuite des études en cycle Master ou des perfectionnements ciblés  à condition que ces choix s’inscrivent dans un plan de vie clairement élaboré, et non dans une simple prolongation par défaut du parcours scolaire. La Faculté des Sciences et Technologies entend inscrire cette activité dans la durée et l’étendre progressivement aux autres promotions et filières de l’Institut.


Article rédigé par Chelsea Chloé MEGNE, étudiante en Sciences Infirmières — Club Journal de l’IUEC. Mise en forme et édition : Service Communication, IUEC.

STIHL Central Africa et l’IUEC unissent leurs expertises pour une formation pratique de pointe en Agronomie

STIHL Central Africa et l’IUEC unissent leurs expertises pour une formation pratique de pointe en Agronomie

Dans sa quête permanente de l’excellence académique et de la professionnalisation des enseignements, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC), à travers sa Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement, a accueilli les équipes de STIHL Central Africa pour une importante séance de formation, de démonstration et de vulgarisation des équipements agricoles modernes au profit des étudiants du cycle BTS Agronomie.

Cette activité, qui s’inscrit dans la dynamique d’ouverture de l’université vers le monde professionnel, traduit la volonté de l’IUEC d’offrir à ses étudiants une formation de qualité, fondée non seulement sur l’acquisition des connaissances théoriques, mais également sur la maîtrise des outils et technologies utilisés dans les secteurs agricoles modernes.

Une immersion professionnelle au cœur de la formation

Au cours de cette rencontre, les experts de STIHL Central Africa ont présenté aux étudiants une large gamme d’équipements de dernière génération destinés aux travaux agricoles, forestiers et d’entretien des exploitations.

Les apprenants ont ainsi pu découvrir et se familiariser avec plusieurs outils professionnels parmi lesquels :

les motoculteurs destinés au labour et à la préparation des sols ;
les tronçonneuses utilisées pour les travaux forestiers ;
les débroussailleuses pour l’entretien des parcelles ;
les élagueuses dédiées aux opérations de taille ;
les atomiseurs et vaporisateurs destinés aux traitements phytosanitaires.

Ces équipements, regroupés selon différentes catégories telles que l’entretien, la récolte ou encore les opérations de semis, constituent aujourd’hui des outils incontournables pour une agriculture moderne, performante et durable.

Pour les étudiants, cette séance représentait une occasion privilégiée de se familiariser avec des matériels qu’ils seront amenés à utiliser tout au long de leur cursus académique et, plus tard, dans l’exercice de leurs futures fonctions d’agronomes, de techniciens supérieurs ou de promoteurs d’exploitations agricoles.

De la théorie à la pratique : apprendre en faisant

Fidèle à son approche pédagogique centrée sur l’apprentissage expérientiel, l’IUEC a accordé une place importante à la dimension pratique de cette formation.

Après les exposés théoriques et les démonstrations techniques, les étudiants ont pris part à une phase d’exercices pratiques en milieu naturel. Sous la supervision des spécialistes de STIHL Central Africa et des enseignants de la Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement, ils ont manipulé les différents équipements, expérimenté leurs modes de fonctionnement et appréhendé les règles de sécurité liées à leur utilisation.

Cette immersion professionnelle constitue un véritable atout pour les apprenants qui développent ainsi des compétences techniques directement transférables sur le terrain.

À travers ce type d’activités, l’IUEC confirme sa vision d’une université professionnalisante où l’étudiant apprend non seulement à savoir, mais surtout à savoir-faire et à savoir-être.

Un partenariat stratégique au service de l’employabilité

La collaboration entre l’IUEC et STIHL Central Africa illustre l’importance des synergies entre les établissements d’enseignement supérieur et les entreprises.

En rapprochant les étudiants des réalités du monde professionnel, ce partenariat contribue à réduire l’écart entre la formation académique et les besoins réels du marché de l’emploi.

Pour STIHL Central Africa, cette initiative constitue également une opportunité de promouvoir ses solutions technologiques auprès des futurs professionnels du secteur agricole et forestier, tout en participant activement au développement des compétences locales.

Il s’agit ainsi d’un partenariat gagnant-gagnant qui bénéficie à la fois aux étudiants, à l’université, à l’entreprise ainsi qu’au développement du secteur agricole national.

Former les acteurs de l’agriculture de demain

Face aux nombreux défis liés à la sécurité alimentaire, à la modernisation des exploitations et à la transition vers une agriculture plus performante, la maîtrise des technologies agricoles modernes apparaît aujourd’hui comme une exigence incontournable.

Consciente de ces enjeux, la Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement de l’IUEC poursuit son engagement en faveur d’une formation innovante, pratique et résolument tournée vers l’employabilité.

Grâce à des partenariats stratégiques tels que celui noué avec STIHL Central Africa, l’IUEC réaffirme son ambition de former des professionnels compétents, responsables et capables d’accompagner durablement la transformation du secteur agricole au Cameroun et en Afrique.

Immersion professionnelle des étudiants de la FASE de l’IUEC dans une unité agricole moderne au Cameroun

Dans le cadre du renforcement de la professionnalisation de la formation à travers des mises en situation, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC), à travers la Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement (FASE), a organisé le week-end dernier une sortie académique au profit des étudiants de la spécialité Production Animale.

Cette sortie académique s’est déroulée au sein de l’une des plus grandes unités de production agricole moderne de la région de l’Ouest Cameroun. Elle a permis aux étudiants, sous la supervision des professionnels expérimentés de développer des gestes techniques en lien avec leur futur métier.

Au cours de cette expérience enrichissante, les étudiants ont participé à plusieurs activités pratiques, notamment :

La gestion d’une unité de production intensive et automatisé a été la principale articulation de cette mise en situation.

Les apprenants ont découvert les techniques modernes d’installation et de gestion des poulettes dans les unités de production avicole, avec un accent particulier sur l’organisation des espaces et le suivi des animaux.

Gestion des cultures sous serre

Les étudiants ont également été initiés aux méthodes de gestion des cultures en serres, une pratique agricole moderne permettant d’optimiser les rendements et d’améliorer la qualité des productions.

Application des mesures de biosécurité

L’immersion a aussi permis aux étudiants de comprendre l’importance des mesures de biosécurité dans les exploitations agricoles modernes afin de prévenir les risques sanitaires et garantir une production de qualité.

À travers cette activité académique, la FASE de l’IUEC confirme son engagement à offrir une formation de qualité, alliant enseignements théoriques et expériences pratiques sur le terrain.

Ces immersions professionnelles constituent une véritable opportunité pour les étudiants de développer leurs compétences techniques, de se familiariser avec les réalités du monde professionnel et de mieux préparer leur insertion dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et du développement durable.

📸 Retour en images sur cette journée de formation, de découverte et de partage d’expériences.

 

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2ᵉ séjour en présentiel du Master ELID-MEQPDD à l’IUEC : formation, échanges et excellence académique

L’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) a accueilli, sur son campus de Mbouo, le deuxième séjour en présentiel des étudiants inscrits au Master en Éducation de Qualité, Paix et Développement Durable (MEQPDD), dans le cadre du projet ELID.
Ce moment clé de la formation s’inscrit dans une dynamique d’apprentissage hybride, combinant efficacement enseignements théoriques et pratiques professionnelles.

1. Un cadre propice à l’apprentissage intensif

Durant ce séjour, les étudiants ont pris part à des sessions de formation approfondies portant sur :

  • Le leadership
  • La communication
  • Les communautés d’apprentissage
  • La conduite du changement dans les institutions de formation
  • L’inclusion
  • La digitalisation
  • La paix et la démocratie
  • La méthodologie de la recherche

Ces enseignements ont été assurés par Dr. Claude Ernest Njoya et M. Makarios Fandio, avec un accent particulier sur les enjeux contemporains liés à l’éducation de qualité, à la paix et au développement durable.

2. Des échanges académiques enrichissants

Le format en présentiel a favorisé des interactions directes entre étudiants et encadreurs, permettant :

  • Le partage d’expériences
  • Le travail collaboratif
  • Le renforcement du réseau académique et professionnel

Ces échanges ont contribué à enrichir les apprentissages et à renforcer la dynamique de groupe.

3. Évaluations et Rattrapages Académiques

Ce séjour a également été marqué par l’organisation :

  • Des évaluations de fin de modules
  • Des sessions de rattrapage

Ces activités visaient à assurer un suivi académique rigoureux et à garantir la progression de chaque étudiant dans son parcours.

4. Un moment de convivialité et de cohésion

Au-delà des activités académiques, les étudiants ont partagé un moment de détente à travers une soirée récréative organisée en fin de séjour.
Cette initiative a permis de renforcer l’esprit de promotion, la cohésion du groupe et le sentiment d’appartenance au programme.

Ce deuxième séjour en présentiel du Master MEQPDD confirme l’engagement de l’IUEC à offrir une formation de qualité, adaptée aux défis contemporains de l’éducation, de la paix et du développement durable, tout en favorisant le développement de compétences académiques et humaines.

Informations pratiques

📌 Coordonnateur du programme : Dr. Claude Ernest Njoya
📌 Contact : claude.njoya@uecam.org / +237 699 853 835
📌 Prochaine session : Janvier 2027

Evaluation sheet of the stay from 20- to 24.04.2026

Results of the Evaluation of the stay from 20- to 24.04.2026

L’IUEC célèbre deux nouveaux Docteurs : une nouvelle réussite de l’École Doctorale EDSADD au Cameroun

L’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) est fier d’annoncer les brillantes soutenances de doctorat du 1er avril 2026.

Deux doctorants ont défendu avec succès leur thèse de doctorat PhD devant un jury international :

  • Dr. Noubaramadji Yamti Suitombaye
  • Dr. Koutaya Dezoumbe

Ces réussites viennent confirmer la qualité et la crédibilité de l’École Doctorale des Sciences Approfondies pour le Développement Durable (EDSADD) de l’IUEC, première école doctorale privée confessionnelle du Cameroun.

Un encadrement de haut niveau porté par une équipe dirigeante engagée

Ces succès sont le résultat d’un travail rigoureux et visionnaire de toute l’équipe dirigeante de l’IUEC :

  • Prof. Jules Roger KUIATE, Recteur de l’IUEC
  • Dr. BATIBONAK Sariette, Directrice de l’École Doctorale EDSADD

Grâce à leur leadership, à leur engagement constant et à une organisation structurée, l’IUEC démontre qu’une formation doctorale d’excellence est possible au Cameroun, ancrée dans la réalité locale tout en respectant les standards internationaux.

L’ensemble du corps professoral, administratif et technique de l’institution a également joué un rôle déterminant dans la bonne marche de l’École Doctorale, offrant aux doctorants un environnement propice à la recherche de qualité et à l’innovation.

Une reconnaissance internationale

Les nouveaux docteurs ont particulièrement tenu à remercier leurs encadreurs en cotutelle : les Professeurs Vittorio Colizzi, Marco Iannetta et Francesca Ceccherini Silberstein (Université de Rome Tor Vergata et Université de Camerino) pour leur disponibilité, leur expertise et leur accompagnement tout au long de ce parcours exigeant.

L’EDSADD : former des chercheurs au service du développement durable camerounais

Penser localement, agir globalement. Telle est la philosophie de l’École Doctorale EDSADD de l’IUEC. Structurée en plusieurs unités doctorales (Sciences Humaines et Sociales, Sciences Agronomiques et Développement Durable, Sciences de la Santé et Innovation Technologique), elle offre une formation doctorale rigoureuse en cotutelle internationale tout en répondant aux priorités de développement du Cameroun et de l’Afrique.

Ces soutenances du 1er avril 2026 illustrent parfaitement cette dynamique : une recherche de haut niveau produite au Cameroun, encadrée au Cameroun, et reconnue à l’international.

Félicitations aux nouveaux Docteurs !

L’IUEC adresse ses chaleureuses félicitations à Dr. Noubaramadji Yamti Suitombaye et Dr. Koutaya Dezoumbe. Vos parcours inspirent toute la communauté universitaire et témoignent de ce qu’une institution sérieuse, bien dirigée et ancrée dans ses valeurs peut accomplir.

Vous êtes titulaire d’un Master 2 et vous souhaitez réaliser une thèse de doctorat de qualité dans un environnement stimulant ?

Découvrez l’École Doctorale EDSADD de l’IUEChttps://iuec-univ.cm/ecole-doctorale/

Centre des droits de l’enfant au Cameroun : inauguration à l’IUEC

Inauguration du Centre des Droits de l’Enfant de l’IUEC à Bandjoun : un nouveau pôle de recherche pour la protection de l’enfance au Cameroun

Le 17 mars 2026, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun (IUEC) à Bandjoun a officiellement inauguré son Centre des Droits de l’Enfant, une initiative académique majeure réalisée en partenariat avec l’UNICEF.

Cette cérémonie a également été marquée par la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) entre l’IUEC et l’UNICEF, renforçant la collaboration entre les deux institutions pour la promotion et la protection des droits de l’enfant au Cameroun.

Une inauguration officielle en présence des autorités

L’événement s’est déroulé en présence de nombreuses personnalités administratives et académiques, notamment :

  • Nadine Perrault, Représentante de l’UNICEF au Cameroun

  • Jean Blaise Kenmogne, Président du Conseil d’Administration de l’IUEC

  • Jules Roger Kuiaté, Recteur de l’IUEC

  • le Préfet du Département du Koung-Khi

Par une déclaration solennelle, le Préfet a procédé à l’ouverture officielle du centre :

« Je déclare le Centre des Droits de l’Enfant de l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun ouvert. »

Cette inauguration marque une étape importante dans le développement des initiatives académiques dédiées aux droits de l’enfant au Cameroun.

Le huitième Centre des Droits de l’Enfant au Cameroun

Avec cette nouvelle infrastructure, l’IUEC devient l’une des universités engagées dans la recherche et la formation autour des droits de l’enfant et de la protection de l’enfance.

Le centre inauguré à Bandjoun est :

  • le 8ᵉ Centre des Droits de l’Enfant au Cameroun

  • le 2ᵉ dans la région de l’Ouest, après celui de l’Université de Dschang.

Cette implantation renforce la présence académique des structures dédiées à la promotion des droits de l’enfant dans les universités camerounaises.

Une ambition nationale portée par l’IUEC

Dans son allocution, le Recteur de l’IUEC, Jules Roger Kuiaté, a exprimé la vision de l’université pour ce nouveau centre :

« Notre ambition est de faire du Centre des Droits de l’Enfant de l’IUEC de Bandjoun la référence nationale par la qualité de ses recherches. »

L’objectif est de faire de ce centre un pôle académique de référence capable de produire des recherches scientifiques et de soutenir les politiques publiques en matière de protection de l’enfance.

Les missions du Centre des Droits de l’Enfant de l’IUEC

Le centre aura pour principales missions :

✔️ Former les acteurs institutionnels et communautaires aux droits de l’enfant
✔️ Produire des recherches scientifiques pour améliorer les politiques de protection de l’enfance
✔️ Offrir un espace d’écoute et d’accompagnement pour les enfants et les familles
✔️ Sensibiliser les communautés à la promotion et à la défense des droits de l’enfant

À travers ces actions, l’IUEC entend renforcer le lien entre recherche universitaire, politiques publiques et réalités sociales.

Un partenariat stratégique avec l’UNICEF

L’initiative bénéficie de l’appui de l’UNICEF, organisation internationale engagée dans la défense et la promotion des droits de l’enfant dans le monde.

En reconnaissance de l’engagement de l’université, la Représentante de l’UNICEF au Cameroun, Nadine Perrault, a remis un prix spécial au Recteur de l’IUEC afin de saluer l’implication de l’institution dans la diffusion de la culture des droits de l’enfant.

Selon elle :

« C’est le reflet de notre ambition de créer un écosystème où les droits de l’enfant sont une priorité durable à travers la recherche et l’enseignement. »

Un engagement académique pour l’avenir des enfants

La cérémonie a également été marquée par des moments culturels et éducatifs mettant en avant la participation des enfants et des étudiants : chorales universitaires, sketch éducatif réalisé par des élèves du primaire et prestations poétiques.

Comme l’a rappelé le Président du Conseil d’Administration de l’IUEC, Jean Blaise Kenmogne :

« Si un seul enfant est malheureux, nous le sommes tous. »

Avec la création du Centre des Droits de l’Enfant, l’Institut Universitaire Évangélique du Cameroun confirme sa volonté de contribuer activement à la promotion des droits de l’enfant, à la recherche scientifique et au développement social au Cameroun.